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« Je n’avais rien d’une danseuse » : Oihana Alçugarat raconte son parcours

6 août 2026 · Dansez à Paris !

Peut-on devenir danseuse lorsqu’on ne correspond pas à l’image traditionnellement associée à cette discipline ? Dans Je n’avais rien d’une danseuse, Oihana Alçugarat revient sur ses complexes, ses doutes et les obstacles rencontrés pour trouver sa place dans le monde de la danse.

« Je n’avais rien d’une danseuse » : Oihana Alçugarat raconte son parcours

Une danseuse qui ne correspondait pas au modèle

Peut-on devenir danseuse lorsqu’on ne correspond pas à l’image traditionnellement associée à la danse ? Dans Je n’avais rien d’une danseuse, Oihana Alçugarat nous  raconte comment elle a surmonté ses complexes, ses doutes et les obstacles rencontrés pour trouver sa place dans l’univers de la danse.

Oihana Alçugarat, une danseuse suivie sur Instagram

Sur son compte Instagram @oihana_al, Oihana rassemble plus de 30 000 abonnés. Elle y documente son parcours de danseuse, entre cours, répétitions, progrès et moments de doute.

Elle commence la danse à 7 ans, mais arrête deux années plus tard. Après une longue interruption, elle décide de reprendre et de s’investir sérieusement dans cette passion. Contrairement aux comptes montrant uniquement des performances parfaitement maîtrisées, Oihana partage un parcours encore en construction et son ambition de devenir danseuse professionnelle.

Elle exerce également comme photographe et vidéaste à travers son compte De plumes et d’amour, principalement consacré à la photographie.

Un livre sur la danse et la confiance en soi

Publié par DashBook, *Je n’avais rien d’une danseuse* mêle récit personnel et conseils concrets.

Couverture du livre « Je n’avais rien d’une danseuse » d’Oihana Alçugarat
Couverture du livre « Je n’avais rien d’une danseuse » d’Oihana Alçugarat

Le titre reprend les jugements qu’Oihana a longtemps portés sur elle-même. Elle explique s’être sentie différente et avoir pensé qu’elle ne possédait ni le corps ni la souplesse attendus d’une danseuse.

À travers son expérience, l’autrice aborde le rapport au corps, la comparaison, le regard des autres et le sentiment d’illégitimité. Elle souhaite notamment encourager les danseuses qui manquent de confiance en elles ou qui pensent avoir commencé trop tard.

S’autoriser à poursuivre sa passion

*Je n’avais rien d’une danseuse* est une invitation à s’autoriser à vivre ses passions, quels que soient son âge, son niveau ou son physique. Oihana Alçugarat y délivre un message de persévérance et de bienveillance envers soi-même.